Vous êtes nombreux à poser des tas de questions… et vous avez raison ! La plupart du temps ce sont les mêmes interrogations qui reviennent ; ci-dessous vous trouverez les principales. Si vous voulez poser une question à Romain et ainsi enrichir cette page pour que tous en profitent, vous pouvez lui écrire directement, il se fera un plaisir d’y répondre au plus vite.


Romain répond à vos questions


la montagne
les chiens
les camps de l’Appel Sauvage®
le site web et son réseau

La montagne


C’est l’amour de la nature, plus exactement. La montagne est un milieu naturel comme tant d’autres, à cette différence près qu’il est un “condensé” de la Nature avec un grand N : l’eau sous toutes ses formes, l’altitude qui compense les latitudes avec les étages de végétations, les roches, l’adaptation des animaux pour la survie, les sombres forêts et les grands panoramas… On trouve tout en montagne. De plus ses reliefs m’offrent le terrain idéal pour certains défis physiques que je recherche. Mais j’adore aussi les mers et océans, les plaines et collines etc. et ne me borne absolument pas à la montagne pure et dure.

Il y en a plein ! Mais il y a aussi beaucoup de souvenirs difficiles.
Le projet le mieux réussi, où je me suis le plus amusé et où j’ai vraiment survolé toutes les difficultés, c’est sans doute la seconde traversée des Pyrénées. De manière générale je n’ai que des bons souvenirs de cette aventure.
Il y a aussi l’arrivée de ma première traversée des Pyrénées, moment inoubliable – cette marche entre le col de l’Ouillat et Banyuls-sur-Mer : parce qu’à 19 ans, voir la méditerranée plus d’un mois après avoir vu l’atlantique en ayant traversé toute une chaine de montagnes à pied c’est génial, et largement amplifié par le sublime et spectaculaire décor qu’offre cette partie là des Pyrénées, avec cette longue crête qui plonge d’un coup dans l’eau, entre costa Brava et côte Vermeille. Et puis c’était la première fois, la première traversée, la première arrivée…

Jamais. La peur est un grand mot qu’il faut peser : on a peur à la guerre lorsqu’on est face au canon d’un ennemi ou lorsqu’on s’apprête à rentrer dans un arbre avec un véhicule en perte de contrôle lancé à grande vitesse. Lorsque je “pratique” la montagne, c’est avant tout pour m’amuser ; si je m’y étais fait peur un jour, je n’y aurai certainement jamais remis les pieds. J’ai déjà eu “peur” sous un orage par exemple, mais il s’agit ni plus ni moins de la nature, pas forcément de la montagne en elle-même.
Ceci dit, on peut éprouver régulièrement – notamment en haute-montagne – des petites angoisses parce que malgré ses efforts on ne parvient pas à retrouver son chemin ; parce que sur une arête longue et compliquée où le retour est impossible on se retrouve face à un obstacle “infranchissable” etc. mais il ne s’agit pas de “peur”, je classerai plutôt ce genre de sensations désagréables dans le domaine des mésaventures et de ce que l’on appelle l’expérience.

Il s’agit de ce pour quoi nous sommes fait initialement. L’Homme est censé être l’espèce la plus endurante sur la planète : c’est du moins l’avis des archéologues qui travaillent sur nos ancêtres préhistoriques qui semble-t-il chassaient en épuisant leurs proies. L’Homme n’est pas le plus rapide ni le plus puissant, mais serait le plus endurant. Quoi qu’il en soit, il est fait pour bouger de manière régulière, l’extrême opposé de la tendance actuelle.
Donc, lorsque je parle de style de vie, je parle de celui-là, du plus originel en fait. C’est celui que je suis au quotidien, car par obligation et plaisir, il ne se passe pas une journée sans que je sois en extérieur et/ou sans que je fasse du sport. Il s’agit donc bel et bien d’activité physique pour son bien être et non pour une performance particulière. Par contre, le fait d’entretenir un certain niveau au quotidien permet de monter très vite en puissance dès lors que l’on démarre l’entrainement d’un projet particulier.
Aussi, je ne me prive pas, mais je fais attention à ce que je mange (quantité mais surtout qualité) et à adapter ma nourriture aux efforts fournis ; je ne me martyrise pas, je m’oblige seulement à une vie saine. Ainsi le jour où je décide de me lancer dans un projet d’expédition, j’ai déjà des bases solides qu’il suffit d’adapter au défi attendu.

Oui, une micro-déchirure musculaire quelques semaines avant de passer l’examen probatoire d’entrée en formation pour le BE d’alpinisme… et une légère entorse il y a plusieurs années…
Donc, non. Rapportés à mon style de vie, ces deux exemples sont très négligeables. Je ne me blesse pas, car je m’écoute. Je peux avoir une activité physique très intense, mais comme je l’atteint avec réflexion, par paliers et sans forcer, mes articulations et mes muscles sont toujours bien préparés, mes réflexes sont bons. Lorsque je sens que ça ne va plus, que la fatigue est trop présente, que les muscles commencent à se raidir etc., je diminue, tout simplement. Et puis systématiquement, je m’hydrate bien, je m’échauffe bien, je m’étire bien… donc tout va bien !

Il y a quelques années et notamment pour le voyage sur les 212, je calculais et écrivais tous mes exercices. J’ai conservé un cahier rempli : chaque ligne représente une journée… Avec le temps, je me suis rendu compte que c’était plutôt contreproductif. Aujourd’hui je ne programme plus rien, je fais au jour le jour suivant les possibilités qui s’offrent à moi et mes sensations, en essayant de varier, ça marche mieux. Il faut préciser que si je peux me permettre cela, c’est peut-être parce qu’à présent je me connais extrêmement bien.
Je ne regarde que très rarement les chiffres ; les montres et tout ce genre de choses ça n’est pas pour moi. Ceci dit, par rapport aux coins où je vais m’entrainer je sais que de manière assez naturelle je monte 1000 mètres de dénivelé en une heure. Je suis en forme et je tiens la distance sans aucun artifice, c’est le plus important ! Je sais que ma principale qualité physique est l’endurance, je peux enchainer des rudes journées pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, plusieurs mois sans que cela ne me pose trop de soucis. J’ai du mental et le caractère nécessaire.

Pour répondre à cette question il suffit d’ajouter des mots. Faire plus pour : faire plus long (profiter et s’immerger davantage), faire plus intense (augmenter ses sensations et ses émotions), faire plus beau (parce qu’y être plus longtemps permet de rater moins de choses…) etc. En bref, parce qu’une simple randonnée n’apportera jamais autant qu’une traversée engagée de plusieurs semaines, et parce que tant qu’on ne sait pas, je pars du principe que l’on a qu’une vie et je préfère la vivre “trop” que “pas assez”. Et puis le fait d’y vivre et de pratiquer régulièrement pousse, un jour ou l’autre, à aller plus loin… L’être humain est explorateur et je ne coupe pas à la règle.

Un petit texte lu dans le film de montagne “Sur le fil des 4000” accompagne mes expériences depuis plusieurs années. Il s’agissait d’un texte inscrit sur une carte trouvée dans le sac de Patrick Berhault durant sa dernière épopée. Elle dit “Sachant que tout a sa raison d’être et que chaque événement sert à nous faire évoluer, j’ai le courage d’aller jusqu’au bout de mes démarches, spirituelles comme matérielles.” Voilà la principale raison pour laquelle je ne lâche pas, car même si sur le moment je souffre, je sais que rien n’est inutile et qu’il serait dommage d’abandonner un rêve de longue date ou tout un projet à cause d’un mauvais moment. Ces mauvaises passes sont les obstacles entre rêve et réalité, alors il faut les franchir, avancer pour réaliser. Avec le temps, l’expérience m’a fait aussi comprendre que les mauvais moments amplifiaient largement les bons à venir. Alors, lorsque c’est facile je profite, et lorsque c’est dur je ne réfléchis plus, je verrouille mon cerveau et j’avance.


Les chiens


Avant tout, il faut noter que “chef de meute” et “chien de tête” sont deux choses très différentes : un chien dominant joue son rôle au chenil avec les autres chiens si on le laisse faire ; tandis qu’un chien de tête est un chien qui possède les qualités pour être devant à l’attelage et est éduqué pour diriger l’équipe (apprentissage des directions, des rythmes…). Si un chien de tête est aussi chef de meute, c’est un hasard qui n’a aucune importance et aucune conséquence sur quoi que ce soit.
Maintenant, pour moi, au chenil il n’y a pas vraiment de “chef”… Deux mondes s’opposent sur ce sujet : ceux qui estiment que les chiens vivants en meute s’organisent avec une hiérarchie très claire et ceux qui pensent que cette “hiérarchie” bouge sans cesse et donc de ce fait n’existe pas vraiment…
Pour ma part, je pense que chaque chien est “chef” en son domaine, suivant ses sensibilités. Il y a celui qui garde son coin, celui qui garde ses bâtons… Si je devais en nommer un, ce serait peut-être Luigi car il n’est pas joueur et a donc tendance à hérisser le poil plus vite que les autres si on le bouscule… mais ça n’est pas pour autant que j’en suis convaincu. C’est un grand mot, et peut-être même une belle légende pour nous, humains qui aimons les loups ! Ils ont tous (y compris les femelles) un gros caractère.
Ceci étant dit, je ne me sens pas concerné par ce débat, car à partir du moment où j’empêche les chiens de se battre, les hiérarchies ne peuvent pas se mettre en place et c’est moi, le chef de meute.

Non et je fais absolument tout pour les éviter en les éduquant strictement depuis leurs plus jeunes âges ; ils grognent parfois mais généralement tout s’arrête lorsque les babines commencent à frémir.
Ils sont toujours fermés par deux, ce qui limite considérablement les drames (le danger fait son apparition à partir de 3 chiens, lorsqu’ils peuvent se mettre à plusieurs contre un…). Deux chiens ensemble ne se battront pas, et encore moins à mort. Je ne ferme jamais les deux mêmes chiens ensemble : les couples changent tous les jours ce qui limite également les tensions voire en apaise certaines. Il y a parfois quelques tensions, mais dans l’ensemble j’ai une meute très harmonieuse, tous mes chiens s’entendent très bien.
Si toutefois une bagarre éclate, ce qui arrive une fois ou deux dans l’année grand maximum, je suis sévère à l’extrême avec eux. Jamais de coups sur mes chiens, mais j’interviens immédiatement : les retourne sur le dos, m’allonge sur eux de tout mon poids et les mords à l’oreille aussi longtemps que nécessaire (méthode utilisée aussi chez les chevaux)… Cela ne les blesse pas contrairement aux coups de crocs, mais ils ont horreur de ça et s’en souviennent bien !

Ce sont des petits chiens, les deux femelles mesurent 56cm au garrot (base de la “nuque” en haut du dos) et pèsent entre 20 et 22kg ; les mâles mesurent entre 60 et 62cm au garrot et pèsent entre 22 et 25kg. J’ai un peu toutes les qualités morphologiques mais ils sont assez homogènes. Je préfère les petits chiens légers, car je les trouve moins maladroits avec leurs pattes et ils s’enfoncent moins en neige molle, pas du tout lorsqu’elle est croutée. Ils sont aussi plus endurants. Les chiens lourds tractent plus facilement, mais étant à l’affut du moindre gramme superflu ceux-là ne m’intéressent pas, et ils sont moins rapides et moins endurants. Enfin, la “petite” taille et le poids “plume” des chiens n’est absolument pas un handicap quant à leur capacité de travail : tout est dans la tête, et à ce niveau ils sont au point.

Les chaleurs c’est deux fois par an (printemps et automne) et c’est deux phases : une dizaine de jours pendant lesquels la chienne saigne et n’est pas fécondable, une seconde dizaine de jours pendant lesquels elle est fécondable et où les mâles ne savent plus où ils habitent. Cela dure donc au total environ 3 semaines, mais en ce qui me concerne, pour ne prendre aucun risque je ferme la femelle pendant un mois entier à partir du premier jour des saignements.
Durant les jours les plus intenses de la seconde phase les mâles sont complètement dingues et je suis obligé de les enfermer eux aussi de leur côté. Pendant cette période, certains ne mangent plus. Bref, pendant quelques jours la liberté s’arrête totalement au chenil, et d’une certaine manière, la vie.
En résumé, je ne me prends pas la tête : je ferme la chienne concernée pendant un mois dès le premier jour des saignements et je ferme également les mâles durant les quelques jours les plus compliqués. Il s’agit de faire le dos rond…

Premièrement – et c’est pour moi la quasi-unique raison – parce que cela peut modifier leur morphologie et leur comportement au trait, ce qui est impensable. Deuxièmement parce qu’on ne sait jamais, même si on se persuade un jour que l’on ne reproduira jamais telle femelle ou tel mâle, on peut changer d’avis car un chien de traineau “moyen” peut se révéler excellent tard, à 3 ans, 4 ans, 5 ans… et nos propres projets peuvent évoluer.
Pour s’éviter les périodes de chaleurs, il peut être intéressant d’opérer une femelle lorsqu’elle est sur le point d’être retraitée et de ce fait trop âgée pour courir intensément et mettre bas sans risque : c’est à dire, en général pas avant ses 10 ans !

En effet, pas un seul chiot qui arrive au chenil ne prend un repas sans s’asseoir devant sa gamelle, attendre, et manger à l’ordre (“bon app” en l’occurence).
Ils ne le font vraiment pas naturellement, comme tout le reste, c’est du travail, et comme toute éducation l’intérêt est de mieux vivre ensemble.
Je fais ça, car je trouve que le moment du repas est un moment clé dans la journée d’un chien. C’est leur moment favoris, celui qu’ils attendent presque tout le reste du temps… C’est aussi un moment qu’ils ont gravé dans leur gênes comme étant essentiel à leur survie, et ce qu’ils aient faim ou non. Un repas de chien – ce prédateur carnivore – est de la plus haute importance.
Cela me permet non seulement de nourrir facilement tous les chiens en même temps et en libre sans bagarre, mais aussi d’avoir un moment de complicité avec eux tout en imposant en douceur mon autorité.

C’est un peu réducteur de répondre à cela comme ça, car il y a d’autres choses bien plus compliquées qui peuvent bouleverser cette explication qui deviendrait alors un roman, mais en gros : on positionne devant les chiens les plus à l’écoute et qui imposeront au reste de l’attelage le rythme qui nous convient le mieux (ce sont les lead-dogs ou chiens de tête, éduqués pour) ; juste derrière, les chiens qui peuvent éventuellement remplacer les leaders en cas de blessure ou suivant le terrain (les swing-dogs) ; au milieu, les chiens qui sauront relancer l’attelage lors des pertes de vitesse (les team-dogs) ; et enfin derrière les plus costauds qui seront les plus en “contact” avec le poids du traineau (les wheel-dogs).
Mais comme je le disais, tout ne fonctionne pas qu’au gabarit et à la capacité de concentration, il y a aussi les tempéraments, il peut y avoir des exceptions suivant le terrain rencontré, les éventuelles pertes de motivation de certains, les révélations, etc. Chaque chien a sa fonction de base où il est le meilleur, mais il est intéressant de temps en temps de modifier certains placements afin de les former à plusieurs rôles, car comme dans n’importe quelle équipe sportive, une place n’est pas forcément définitive.

Tout dépend ce que l’on appelle “tirer”. En réalité, ils tirent dès leur plus jeune âge (3 ou 4 mois, lorsque le plus petit harnais leur va…), mais il faut bien saisir qu’il s’agit d’éducation et non d’entrainement, la différence est fondamentale. Si l’on veut un super chien de traineau il faut tout d’abord du bon sang (lignée performante), mais ensuite c’est l’éducation qui fera le reste : il est important et logique de démarrer l’éducation (pas que pour les bonnes manières au chenil mais aussi pour le trait) dès le plus jeune âge. Cela déterminera fortement la qualité du chien de traineau dans l’avenir : mieux vaut un très bon chien qui s’amusera toute sa vie qu’un “mauvais” chien démarré trop tard, qui passera sa vie au chenil faute d’avoir le niveau des autres…
De 3-4 à 5-6 mois, un chiot va donc tirer seulement quelques minutes, à l’occasion d’une balade, et ce deux ou trois fois par mois maximum, afin de connaitre la sensation du harnais et de l’assimiler à quelque chose d’agréable. À partir de 7-8 mois, alors que visuellement il ne sera plus très loin de sa taille adulte, il commencera à être attelé brièvement avec les adultes, mais encore une fois il s’agira d’éducation : très petites distances, pas trop vite, le but étant uniquement de le mettre en confiance et qu’il comprenne que c’est quelque chose qui permet de faire de chouettes virées avec les copains (le travail du mental démarre déjà). Vers 10 mois, le chiot ne connait donc pas encore le travail physique mais sait ce qu’est l’attelage ; ces petites séances pourront être légèrement accentuées afin de tendre de plus en plus vers l’entrainement qui approche à grands pas. Ce premier entrainement, et donc la première fois où le chien de traineau “tirera” comme on l’entend, ce sera à partir de 1 an, âge où le chiot devient officiellement adulte et où l’essentiel de sa croissance est acquis. Il ne faut pas faire travailler un chien avant cet âge, mais pas trop tard non plus, car c’est entre 1 an et 2 ans que le chien de traineau apprend son métier et la vaillance ; après, c’est trop tard. De plus, c’est durant cette seconde année qu’il se formera physiquement comme on le souhaite (fin pour la rapidité, étoffé pour la puissance…) : le physique souhaité s’obtient dans le harnais.
Par la suite, le chien sera définitivement formé physiquement (musculature complète) à seulement 3 ans, âge auquel il commencera aussi à être expérimenté et donc très intéressant pour des projets ambitieux.


Les camps de l’Appel Sauvage®


Oui et non : le val d’Azun est notre domicile, donc oui, nous y vivons à l’année mais il ne s’agit pas d’un “campement” au sens premier, nous avons des maisons et les chiens ont de vrais chenils !
En revanche, le Lienz est un plateau situé au dessus de Barèges, et nous y installons un camp à l’automne que nous démontons au printemps. Nous restons sur place l’hiver avec les chiens, à plein temps ou à mi-temps, pour éviter trop de manips, de trajets, et économiser beaucoup d’énergie…

Les chiens dorment dans des box isolés, au chaud dans la paille. Ils ont moins de confort qu’au chenil dans le sens où ils ne peuvent pas sortir la nuit boire ou faire leurs besoins (c’est cependant anticipé…), mais ils dorment plus au chaud à deux dans leurs box isolés que dans leurs niches ouvertes… Quoiqu’il en soit ils ne perdent pas au change et ne bivouaquent pas dans la neige.

Nous avons des caravanes très bien équipées et plus ou moins isolées, avec chauffages électriques ou gaz, chauffe-eau, douche, etc. En fait, nous avons tout le confort moderne ; le plus compliqué est de bien s’organiser car ce sont de petites maisons, et l’hiver nous avons un équipement conséquent.
Nous sommes raccordés à l’électricité, et pour l’eau, nous avons des réserves qu’il faut remplir de temps en temps… à la main ! Mais être au milieu de la montagne et avoir la possibilité de monter sur un traineau en descendant du lit mérite bien quelques sacrifices, non ?

Qu’est-ce ? Nos journées sont longues : en plus de la journée de travail, il nous arrive régulièrement de partir nous entrainer le matin ou le soir. Lorsqu’il neige, il faut également déneiger, ce qui peut prendre des heures suivant les chutes. Le reste du temps, il faut entretenir le camp, effectuer les nombreuses tâches courantes, parer les imprévus, etc. Nous n’avons pas l’occasion de nous ennuyer, et lorsque nous nous arrêtons, généralement c’est pour dormir ! Quand nous avons un peu de temps, nous le savourons à travers de belles lectures, un joli film, ou en regardant le paysage à travers la fenêtre…


Le site web et son réseau


Le site vitrine (celui-ci) est déjà sécurisé : vous pouvez voir un cadenas gris dans la barre d’url.
Lorsque vous effectuez un paiement, vous basculez vers un module bancaire propre au paiement en question (Citélis du Crédit Mutuel pour la boutique, Paypal pour les dons…). Ces modules professionnels sont sécurisés au maximum (cadenas vert dans la barre d’url) : cela veut dire qu’ils sont surveillés, normés, assurés… Vous ne risquez absolument rien.

Ce site est la vitrine principale de tout mon univers. Il m’a donc semblé logique et intéressant d’y partager tout ce qui s’y raccroche.
Le site spécifique de l’élevage canin, par exemple, est plutôt destiné aux autres éleveurs, aux mushers ou à toute personne désirant avoir des détails sur un chien (pédigrée notamment). Il permet de détailler automatiquement des fiches précises qu’il serait très complexe de partager ici. La boutique en ligne est également une boutique à part entière, qui peut être accessible indépendamment de ce site. Etc. En bref, les “autres sites” sont des sites bien spécifiques, complémentaires à celui-ci.
Quant aux réseaux sociaux, ils permettent de partager des posts, photos, vidéos, etc. depuis un simple smartphone très facilement au quotidien voire en direct, contrairement au blog où il faut y rédiger des articles, certes plus complets mais obligatoirement depuis un ordinateur avec une bonne connexion. Ils permettent également une interaction très efficace et extrêmement simple pour tous.