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Les chiens, Romain et toute leur équipe vous souhaitent la bienvenue sur la planète Supertramp, monde de montagnes, de traineaux, de traversées… Et vous invitent à devenir des leurs : de la création à la réalisation de rêves pour tous !

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    16 septembre 2017
    Transpyrénéenne avec les chiens
    80 ans après la TransAlpes de Paul-Émile Victor, Michel Perez et Jacques Flotard sur une portion de l'arc alpin (unique projet similaire rapporté et connu), et avec le soutien des familles de ces derniers, mes chiens de traineau et moi allons tenter cet hiver la Transpyrénéenne. Nous décollerons de la plage d'Hendaye avec notre équipe logistique dans l'espoir de rejoindre la plage de Banyuls-Sur-Mer quelques semaines plus tard, en empruntant un itinéraire inédit mis au point durant de nombreux mois, passant par des altitudes avoisinant voire dépassant les 3.000m. Le tracé fait 900km et 30.000m de dénivelé. Les Pyrénées sont une succession de vallées raides et variées toutes à la perpendiculaire du sens de progression ; il s'agit donc d'un projet techniquement complexe, soutenu et engagé mêlant mushing et alpinisme. Si nous réussissons, il s'agira de la 1ère traversée intégrale des Pyrénées avec des chiens de traineau et de la 1ère traversée intégrale d'une chaine de hautes montagnes avec des chiens de traineau.   Dans ce projet riche et complet, de très nombreuses surprises vous attendent : vous saurez absolument tout début novembre, moment où j'annoncerai officiellement le projet en détails, en conférence de presse organisée par mon partenaire officiel le Grand Tourmalet et le Casino-Groupe Tranchant de Bagnères-De-Bigorre !   En attendant vous pouvez d'ores et déjà embarquer avec nous dans cette expédition authentique et suivre sur le site ou les réseaux sociaux associés la préparation de terrain qui a déjà débuté ; accrochez-vous fort il y a quelques mois d'aventure quotidienne au programme ! On s'en lèche les babines !!   Romain   PS : des partenariats sont toujours envisageables - bewildandgo@gmail.com    
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    2 septembre 2017
    Rectifs Pyrénées Magazine sept/oct 2017
    Voici l'article imprimé dans le Pyrénées Magazine de sept/oct 2017. Il y a des imprécisions plus ou moins sans importance, mais quelques rectifications me semblent nécessaires dans un texte qui va être lu pendant 2 mois...   Après avoir traversé trois fois les Pyrénées d’est en ouest, d’ouest en est, et par les 212 trois mille, l’alpiniste bigourdan Romain Da Fonseca a décidé de réaliser la première traversée de la chaîne en chiens de traineaux d’Hendaye à Banyuls-sur-Mer.   “Quand je fais quelque chose, je vais jusqu’au bout”, aime répéter Romain Da Fonseca. Jusqu’au bout de ses rêves, c’est sûr, pour ce grand brun athlétique de 28 ans qui vit à Bun, dans Val d’Azun, au cœur des Hautes-Pyrénées. Accompagnateur en montagne, moniteur de voile, depuis près de dix ans, il fait ses gammes sur toute la chaîne. A 19 ans, il réalise sa première traversée des Pyrénées en autonomie (-> "autonomie" est à relativiser, j'ai toujours eu de bons ravitailleurs, il y en avait seulement peu cette fois là). “Je venais de passer mon bac. Je voulais me couper de quelque chose, prendre du recul par rapport aux études. Ça a été dur de porter tout le temps la tente, de prendre quatre jours de pluie d’affilée ou de souffrir de la faim par manque de ravitaillement”. Parti avec son copain Eric, il finit tout seul, en 35 jours. Passage initiatique. “Je venais de passer du rêve à la réalité”. 2012 sonne la revanche. Romain est en canne. “J’avais du matériel hyper léger. On a alterné nuits à la belle étoile, en cabane et en refuge”. Les souvenirs sont forts : “Au col du Cylindre, on a mis les casques car de gros cailloux volaient à cause du vent violent. Aux Sarradets, on n’y voyait pas à 3 mètres. Il fallait que je monte au Taillon. J’ai continué toute la crête dans le brouillard. Quand je suis arrivé au sommet, ça s’est dégagé. J’avais la mer de nuages à mes pieds. Quel spectacle ! J’étais là au bon moment. Quand je suis revenu au refuge, personne ne me croyait”.   Romain traverse la chaîne en 24 étapes, en faisant photos et vidéos. “Je voulais foncer, dévorer la montagne. De l’Aneto au Balaïtous, en huit jours on réussit à conquérir trente sommets”. De là est née l’idée de tutoyer les 212 sommets pyrénéens de plus de 3000 m en trois mois. C’était en 2014. “J’ai mis deux ans à tout préparer pour trouver sponsors et compagnons de cordées, comme David Marfaing, Pierre Drouilhet, Yannick Roques. Romain veut rendre hommage à l’alpiniste Patrick Berhault, mort en 2004, alors qu’il gagnait les 82 sommets alpins de plus de 4000. “Je savais tellement de choses sur lui que j’avais l’impression de l’avoir toujours connu. Du coup, j’ai rencontré toute sa famille au hameau du Lac, moment fort et je l’ai impliqué dans le projet. Et quand on a réalisé l’hommage à Gavarnie, sa femme (-> son "ex-compagne" comme elle aime le rectifier) et ses filles sont venues. Et c’est Didier Angelloz, son grand copain, qui est venu m’aider pour enchaîner 50 sommets en neuf jours. “Pour enfin terminer le secteur de Posets-Aneto. Didier, c’est le compagnon qui t’aide vraiment. Quand on est arrivés au pic Margalide, on faisait les relais en tremblant tellement il faisait froid (-> l'arête des Salenques, c'était bien avant avec Pierre Drouilhet qui doit en avoir un sacré souvenir (!), et non Didier Angelloz). Cette traversée, c’est un autre monde ! Pendant trois mois, on a vécu dans le froid et la neige d’un été pourri, dans le minéral de cette altitude. Ce fut un mois et demi de grimpe et un mois et demi d’attente pour mauvais temps. Dès qu’il y avait une fenêtre, il fallait sortir. Bonheur quand même de s’amuser à relier les 16 sommets du Vignemale. “Je veux écrire un livre sur cette traversée épique” (-> je n'ai bien évidemment jamais employé le mot "épique", d'autant plus que ce projet est loin d'être dans mes favoris - le livre est une demande des gens qui revient fréquemment). Mais avant Romain est passé à un nouveau défi : traverser les Pyrénées en traineau à chiens. “Je rêvais d’avoir un élevage de chiens de traineau. Je suis allé me former auprès de Frédéric Desbree à Gaillagos, un musher qui possède 30 chiens. “Je veux que tu me mettes dans le dur tout de suite !” lui demande-t-il. Romain achète huit chiens et monte sa meute. “J’ai un chenil à la maison. Enfin, c’est la maison qui est devenue un chenil. Je suis sur les traces de Paul-Emile Victor qui est le seul à avoir fait Nice-Chamonix l’hiver 1938 en traîneau (-> plutôt "réalisé un défi similaire", car je crois qu'une autre personne a effectué Nice-Chamonix - de plus, il s'agit d'une expérience alpine très différente). J’ai une équipe performante et une logistique tout le long”. Romain partira de Hendaye et devrait rallier Banyuls-sur-Mer entre février et mars 2018. Paul Bonhomme et Didier Angelloz l’aideront à franchir les passages à près de 3000. Stéphane Dugast (-> c'est tout frais, mais Stéphane n'est à priori plus de l'aventure) et Bertrand Delapierre le suivront pour réaliser un film documentaire sur “la Transpyrénéenne”. Romain Da Fonseca est confiant : “Je me lève tous les jours à 3 h du matin et je fais jusqu’à 80 km avec les chiens (-> souvent très tôt oui, mais heureusement que je ne me lève pas tous les jours à 3h !). Il faut avoir la caisse et un bon rythme de vie pour réussir”. L’aventure continue !   Patrice Teisseire-Dufour   Je tiens à préciser aussi que sur la photo retenue par la rédaction je ne suis pas en train d'étrangler mon chien Little, seulement de le retenir pour ne pas qu'il mange le labrit qui le nargue...   Romain    
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    21 août 2017
    Bientôt la rentrée !
    Le mois d'août touche à sa fin, c'est bientôt la rentrée pour tout le monde, y compris pour les chiens ! Après plusieurs mois d'un repos relatif au chenil, les chiens vont reprendre du service pour plusieurs mois.   Le mois d'août aura été compliqué : Pirate opéré de l'oeil gauche et en convalescence ces 4 semaines ; Luna en chaleur le jour-même de l'opération de Pirate suivi par Jolene 1 semaine après ; et donc les mâles aux abois tout le mois, une alimentation très aléatoire... 4 semaines sportives au chenil ! Mais tout cela est finalement bien tombé, car parfaitement synchronisé. Luna est en train de mettre fin à ses chaleurs, tandis que Pirate purge ses derniers jours de convalescence et Jolene ses derniers jours de chaleurs. Tout est sur le point de rentrer dans l'ordre, et l'équipe sera intégralement opérationnelle dès la fin du mois. Cela tombe d'autant plus à pic que les femelles, croisons les doigts, ne devraient pas être en chaleurs avant mars ou avril, voire mai prochain, ce qui devrait d'emblée éviter durant tout l'automne et tout l'hiver ce désagrément...   En septembre, les chiens vont donc être remis en forme. Les séances vont démarrer par des petits runs de 3-4km maximum, puis très progressivement s'enchainer et s'intensifier : tout comme chez l'homme, cette période de préparation douce est essentielle au lancement d'une saison saine et pleine d'envie. Une mauvaise préparation, trop brutale pour les organismes et décourageante, mettrait les chiens tout de suite dans le rouge, alors qu'il faut qu'elle serve à les mettre dans le vert fluo ! C'est donc une période où la manutention est largement plus importante que les entrainements en eux-mêmes qui ne durent que quelques minutes... mais un des mois les plus importants. Ensuite, le mois d'octobre sera leur principal mois de musculation car les articulations doivent être protégées, les muscles prêts, chose d'autant plus importante en montagne. Kart alourdie, séances de fractionnés de puissance et de cohésion... Les distances commenceront également à augmenter, pour laisser place petit à petit à un travail exclusif d'endurance dès début novembre, et ce pendant 3 à 4 mois.   On se retrouve à la rentrée, bonne fin de vacances les chiens !    
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Romain et ses aventures


À 28 ans, Romain habite avec ses chiens au coeur des montagnes Pyrénées qu’il a traversé plusieurs fois. Découvrez son parcours et ses projets.


portrait et biographie
expéditions

Le projet actuel !


Avec les chiens, nous allons tenter la première traversée intégrale des Pyrénées cet hiver 2018. Retrouvez toutes les infos et embarquez avec nous !


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Quelques unes de nos parutions



Le journal de bord de la première traversée des Pyrénées, écrit au jour le jour en 2008 pendant l’aventure.



Un petit carnet de découverte de la montagne et des Pyrénées destiné aux enfants, à emporter dans son sac !



Umberto (Robert) Flematti a enfin ses vidéos réunies (dvd de 3 petits films de l’Himalaya aux Pyrénées), en attendant le long métrage !


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La presse nous diffuse !


  • 22 septembre 2014
    Revue Mountain Wilderness
    Le voyage sur les 212… sur les 212 ! Faut-il retenir les 212 côtes obligatoires à relier qui me valent l’honneur superflu d’être le premier français à réaliser cet enchaînement ? Ou les 3 mois de voyage envoûtant au cœur d’une nature brute et isolée ? Ce qui est sûr, c’est que l’expérience s’est avérée bien plus compliquée que prévue en raison des conditions météorologiques de ce sympathique été 2014… Pourquoi n’avons-nous plus droit aux saisons qu’ont connu nos parents ? Face à notre vanité négligente, la nature nous impose-t-elle volontairement des épreuves de plus en plus imprévisibles ? Lorsqu’on regarde avec inquiétude les études récentes des plus grands météorologues et l’instabilité croissante du climat, à long terme pourrons-nous continuer à entreprendre sereinement de grands projets d’expéditions, sources vives d’enrichissement humain ? Car pour celle-ci ça n’était pas tous les jours marrant de grimper avec les doigts gelés, de transpirer dans la cagoule et de regarder la neige tomber ! Aidé par la carte du courage de Patrick Berhault à qui l’on rendait hommage avec sa famille 10 ans après sa disparition, les kilomètres se sont doucement accumulés au fil des arêtes mais pas des jours : le rythme était très saccadé, il fallait faire preuve de patience mais aussi être capable d’y aller n’importe quand, de profiter de la moindre journée correcte. Dès ma première traversée à 19 ans, j’ai pu constater le pouvoir de l’isolement et remarquer la résurgence de sens ancestraux – vitaux – que seule la nature est capable d’offrir à qui se donne à elle tout entier. Durant cet été agité, pour progresser sans cesse sur des cimes au-dessus de 3000 mètres, plus que jamais il fallait dépendre de ces sens en veille permanente : de nos jours, combien d’êtres humains ont encore les pieds sur terre et sont seulement conscients de leur existence ? Combien d’hommes réalisent qu’ils sont issus de la nature, respirent grâce à elle, mais surtout et tout simplement, qu’ils sont la nature ? Si j’avais voulu me battre contre elle au lieu de m’y fondre, je n’aurai pas fait de vieux os cet été… Finalement, à force de ténacité et d’humilité, l’Est s’est peu à peu garni de sommets, de souvenirs et de leçons tandis que la sagesse avivée par les épreuves m’a mené en pleine forme jusqu’aux dernières cimes. Telle la récompense d’un long examen de passage, le soleil a éblouit la fin du voyage jusqu’à faire briller le drapeau de l’expédition élevé avec l’aide de mon ami Didier Angelloz, qui soutenu par le souffle d’un vent nouveau flotte toujours au sommet du Balaïtous. À présent, assis au milieu des vertes pelouses de notre val d’Azun, Umberto Flematti et moi-même observons cette montagne qui heureusement ne nous appartiendra jamais, et pourtant… Mille leçons résultant de ce projet doivent être racontées, mais dans ce résumé je me contenterai d’écrire la plus marquante : le respect, la fidélité et l’affirmation de ses valeurs est infiniment plus important que la réussite d’un quelconque exploit. Ma plus grande fierté bien au-delà de cet enchaînement a été d’appliquer sans faille mes idées malgré l’ampleur du défi. Avec un peu de recul je suis convaincu que c’est grâce à elles que mes jambes ont été davantage alimentées à l’arrivée qu’au départ d’une énergie saine, afin d’atteindre ma maison en vélo et en souriant au ciel. À 25 ans, la nature me fait encore grandir… Elle m’a déjà tant apporté qu’aujourd’hui, guidé par ces valeurs, je ne rêve que de conserver librement ma proximité avec elle : être à ma place d’être vivant. Je vais enfin avoir un peu plus de temps et par l’intermédiaire de MW, pouvoir m’adonner légitimement à la valorisation et à la défense de notre environnement avec cœur et je l’espère, efficacité en tentant de répondre à cette question : que faut-il faire pour éveiller et élever nos générations ? - En savoir plus sur l’aventure du voyage sur les212
  • 5 septembre 2014
    Radio France Bleu
    France Bleu Gironde en direct du refuge de Larribet : Romain Da Fonseca s'était lancé le défi de gravir les 212 sommets de plus de 3.000 mètres dans les Pyrénées. L'aventure s'est terminée par un succès en haut du Balaïtous ce vendredi matin. Le Miossais va maintenant redescendre dans la vallée au terme d'un périple de trois mois rendu compliqué par la météo. C'est la fin de l'aventure pour Romain Da Fonseca. Cet alpiniste originaire de Mios dans le Val de l'Eyre a bouclé ce vendredi un périple de trois mois en haute-altitude . Depuis le 5 juin dernier il a gravi les 212 sommets qui culminent à plus de 3.000 mètres dans les Pyrénées. Romain Da Fonseca, qui vit maintenant à Bun dans le val d'Azun, était parti de l'Ariège et il a donc terminé son défi dans les Hautes-Pyrénées avec l'ascension ce vendredi matin du Balaïtous qui culmine à 3.144 mètres. "Comme tout amoureux de la montagne, j'y pense depuis longtemps. J'ai traversé les Pyrénées une première fois à 19 ans puis une seconde à 23 ans. Et en 2012 je me suis penché sur le livre de Luis Alejos «Pyrénées : guide des 3.000 m»." La mauvaise météo de l'été ne lui a pas permi d'enchaîner toutes les ascensions. À plusieurs reprises le Miossais a du redescendre dans la vallée et attendre le retour du beau temps. "En fait j'ai pu grimper une journée sur trois. C'est vrai que c'était compliqué de gérer cette météo." L'alpiniste était entouré d'une équipe logistique et de nombreux amis l'ont accompagné le temps d'une ou de plusieurs ascensions. Retrouvez son aventure au jour le jour sur le site internet voyagesurles212.com
  • 26 au 29 mai 2014
    TV France 3
    Feuilleton en 4 épisodes de France 3 Midi-Pyrénées aux JT midi et soir sur le Voyage sur les 212. Il a 25 ans, déjà une solide expérience de la montagne et des Pyrénées, un diplôme d'accompagnateur en poche, des rêves plein la tête et les pieds sur terre tout de même. Romain Da Fonseca a minutieusement préparé son voyage sur les 212. Objectif, enchaîner les 212 sommets de 3000 mètres des Pyrénées. S'il y parvient, ce sera une première. Une expédition loin de toute compétition qu'il veut partager avec tous, passionnés de montagne ou non, des proches ou tout simplement des curieux.
  • 14 avril 2014 - Radio Sud Radio
    En direct à l'émission de Cyril Brioulet.
  • 28 mai 2014 - Journal La Montagne
    Le 28 avril 2004, Patrick Berhault, l’un des fondateurs en 1992 du Club d’escalade de Chabreloche, disparaissait sur l’arête du Täschhorn, en Suisse, alors qu’il tentait, avec Philippe Magnin, de franchir les 82 sommets de plus de 4.000 mètres dans les Alpes. Et dix ans après sa chute, son souvenir reste vivace dans le monde de la montagne et il continue à inspirer de jeunes alpinistes comme le Pyrénéen, Romain Da Fonseca. Le jeune montagnard se lance, le 1er juin, dans une aventure sportive et humaine extraordinaire : enchaîner les 212 sommets de plus de 3.000 mètres dans les Pyrénées. Une traversée à laquelle il veut associer celui qu’il appelle son « Guide », et avec qui il partage la même vision de la montagne, entre amour, respect et créativité. « Avec mon père, il partage la même éthique », explique Coralie Berhault, qui a rencontré le jeune homme à plusieurs reprises. D’ailleurs, ils font tous partie de l’association de protection de la montagne, Mountain Wilderness. Association dans laquelle Patrick Berhault était lui aussi actif, toujours dans cette idée de respect de la nature en général et de la montagne en particulier. De ce fait, Romain Da Fonseca ne veut pas entendre parler de compétition ou de record et préfère les mots d’enrichissement, d’aventure humaine et de créativité, chers à son aîné. Car s’il y a un qualificatif qui caractérise la carrière de Patrick Berhault, c’est bien la créativité. En montagne comme dans le concept de danse-escalade, il a réussi à mêler l’art et le sport avec une élégance rare. « Ils se ressemblent beaucoup physiquement et mentalement. Romain est humble et ils partagent avec Patrick cette idée qu’il n’est pas nécessaire d’aller très loin pour trouver l’aventure », précise Christiane Bizeray, compagne de Patrick Berhault. Romain Da Fonseca invite tous ceux qui le veulent à « rejoindre l’aventure humaine », que ce soit pour faire un bout de chemin ou un sommet avec lui ou encore, tout simplement partagé un moment de convivialité dans un refuge. Sonia Voissier, du club d’escalade de Chabreloche, participera sans doute à l’ascension d’un sommet.
  • 6 juin 2014 - Revue Montagnes Magazine
    Romain Da Fonseca a entamé hier son long et ambitieux périple pyrénéen: enchaîner les 212 sommets de plus de 3000 mètres du massif sans retour en fond de vallée, sans déplacement motorisé mais sans impératif au niveau des dates et de la durée. Un beau projet. Romain, 25 ans, Accompagnateur en Montagne, a quitté Mounicou (Ariège) le jeudi 5 juin et devrait finir son aventure à Brun (Hautes-Pyrénées). Son projet se veut un hommage à Patrick Berhault mais aussi un appel à la protection de l'environnement, ainsi qu'une réaction à la course contre le temps et au stress de notre société. Cela ne sera pas pour autant une balade de santé vu sa longueur, les difficultés techniques et les aléas météorologiques à gérer. ©Coll. Romain Da Fronseca Une douzaine de compagnons de cordée se succéderont à ses côtés, et une trentaine de personnes aident pour la logistique (principalement les ravitaillements). Romain invite néanmoins clairement toute personne motivée à se joindre à lui pour partager un bivouac ou une ascension. Parmi les 212 sommets, l'Aneto (3 404m), le Mont Perdu (3 355m), le Vignemale (3 298m) ou encore le Balaïtous (3 144m) seront au programme. L'expérience de Lionel Daudet sur le fil de la frontière de l'hexagone en 2012 rappelle cependant que ce ne sont pas forcément les sommets les plus connus ou emblématiques qui posent problème, mais le plus souvent des pics peu fréquentés en terrain délicat. Une aventure à suivre régulièrement sur : - le site web www.voyagesurles212.com - le suivi GPS de Romain - la page Facebook - le compte Twitter.
  • 6 septembre 2014 - TV France 5
    Échappées Belles s'invite sur le Voyage sur les 212.
  • 17 juillet 2015 - Magazine Sud-Ouest Le Mag
    Nous prendrons ensuite de l’altitude en rencontrant un jeune Girondin, Romain Da Fonseca, qui a gravi il y a quelques mois l’intégralité des sommets de plus de 3 000 mètres des Pyrénées. Ce sera le deuxième portrait de notre série « Les aventuriers d’aujourd’hui ».

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    16 septembre 2017
    Transpyrénéenne avec les chiens
    80 ans après la TransAlpes de Paul-Émile Victor, Michel Perez et Jacques Flotard sur une portion de l'arc alpin (unique projet similaire rapporté et connu), et avec le soutien des familles de ces derniers, mes chiens de traineau et moi allons tenter cet hiver la Transpyrénéenne. Nous décollerons de la plage d'Hendaye avec notre équipe logistique dans l'espoir de rejoindre la plage de Banyuls-Sur-Mer quelques semaines plus tard, en empruntant un itinéraire inédit mis au point durant de nombreux mois, passant par des altitudes avoisinant voire dépassant les 3.000m. Le tracé fait 900km et 30.000m de dénivelé. Les Pyrénées sont une succession de vallées raides et variées toutes à la perpendiculaire du sens de progression ; il s'agit donc d'un projet techniquement complexe, soutenu et engagé mêlant mushing et alpinisme. Si nous réussissons, il s'agira de la 1ère traversée intégrale des Pyrénées avec des chiens de traineau et de la 1ère traversée intégrale d'une chaine de hautes montagnes avec des chiens de traineau.   Dans ce projet riche et complet, de très nombreuses surprises vous attendent : vous saurez absolument tout début novembre, moment où j'annoncerai officiellement le projet en détails, en conférence de presse organisée par mon partenaire officiel le Grand Tourmalet et le Casino-Groupe Tranchant de Bagnères-De-Bigorre !   En attendant vous pouvez d'ores et déjà embarquer avec nous dans cette expédition authentique et suivre sur le site ou les réseaux sociaux associés la préparation de terrain qui a déjà débuté ; accrochez-vous fort il y a quelques mois d'aventure quotidienne au programme ! On s'en lèche les babines !!   Romain   PS : des partenariats sont toujours envisageables - bewildandgo@gmail.com    
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    2 septembre 2017
    Rectifs Pyrénées Magazine sept/oct 2017
    Voici l'article imprimé dans le Pyrénées Magazine de sept/oct 2017. Il y a des imprécisions plus ou moins sans importance, mais quelques rectifications me semblent nécessaires dans un texte qui va être lu pendant 2 mois...   Après avoir traversé trois fois les Pyrénées d’est en ouest, d’ouest en est, et par les 212 trois mille, l’alpiniste bigourdan Romain Da Fonseca a décidé de réaliser la première traversée de la chaîne en chiens de traineaux d’Hendaye à Banyuls-sur-Mer.   “Quand je fais quelque chose, je vais jusqu’au bout”, aime répéter Romain Da Fonseca. Jusqu’au bout de ses rêves, c’est sûr, pour ce grand brun athlétique de 28 ans qui vit à Bun, dans Val d’Azun, au cœur des Hautes-Pyrénées. Accompagnateur en montagne, moniteur de voile, depuis près de dix ans, il fait ses gammes sur toute la chaîne. A 19 ans, il réalise sa première traversée des Pyrénées en autonomie (-> "autonomie" est à relativiser, j'ai toujours eu de bons ravitailleurs, il y en avait seulement peu cette fois là). “Je venais de passer mon bac. Je voulais me couper de quelque chose, prendre du recul par rapport aux études. Ça a été dur de porter tout le temps la tente, de prendre quatre jours de pluie d’affilée ou de souffrir de la faim par manque de ravitaillement”. Parti avec son copain Eric, il finit tout seul, en 35 jours. Passage initiatique. “Je venais de passer du rêve à la réalité”. 2012 sonne la revanche. Romain est en canne. “J’avais du matériel hyper léger. On a alterné nuits à la belle étoile, en cabane et en refuge”. Les souvenirs sont forts : “Au col du Cylindre, on a mis les casques car de gros cailloux volaient à cause du vent violent. Aux Sarradets, on n’y voyait pas à 3 mètres. Il fallait que je monte au Taillon. J’ai continué toute la crête dans le brouillard. Quand je suis arrivé au sommet, ça s’est dégagé. J’avais la mer de nuages à mes pieds. Quel spectacle ! J’étais là au bon moment. Quand je suis revenu au refuge, personne ne me croyait”.   Romain traverse la chaîne en 24 étapes, en faisant photos et vidéos. “Je voulais foncer, dévorer la montagne. De l’Aneto au Balaïtous, en huit jours on réussit à conquérir trente sommets”. De là est née l’idée de tutoyer les 212 sommets pyrénéens de plus de 3000 m en trois mois. C’était en 2014. “J’ai mis deux ans à tout préparer pour trouver sponsors et compagnons de cordées, comme David Marfaing, Pierre Drouilhet, Yannick Roques. Romain veut rendre hommage à l’alpiniste Patrick Berhault, mort en 2004, alors qu’il gagnait les 82 sommets alpins de plus de 4000. “Je savais tellement de choses sur lui que j’avais l’impression de l’avoir toujours connu. Du coup, j’ai rencontré toute sa famille au hameau du Lac, moment fort et je l’ai impliqué dans le projet. Et quand on a réalisé l’hommage à Gavarnie, sa femme (-> son "ex-compagne" comme elle aime le rectifier) et ses filles sont venues. Et c’est Didier Angelloz, son grand copain, qui est venu m’aider pour enchaîner 50 sommets en neuf jours. “Pour enfin terminer le secteur de Posets-Aneto. Didier, c’est le compagnon qui t’aide vraiment. Quand on est arrivés au pic Margalide, on faisait les relais en tremblant tellement il faisait froid (-> l'arête des Salenques, c'était bien avant avec Pierre Drouilhet qui doit en avoir un sacré souvenir (!), et non Didier Angelloz). Cette traversée, c’est un autre monde ! Pendant trois mois, on a vécu dans le froid et la neige d’un été pourri, dans le minéral de cette altitude. Ce fut un mois et demi de grimpe et un mois et demi d’attente pour mauvais temps. Dès qu’il y avait une fenêtre, il fallait sortir. Bonheur quand même de s’amuser à relier les 16 sommets du Vignemale. “Je veux écrire un livre sur cette traversée épique” (-> je n'ai bien évidemment jamais employé le mot "épique", d'autant plus que ce projet est loin d'être dans mes favoris - le livre est une demande des gens qui revient fréquemment). Mais avant Romain est passé à un nouveau défi : traverser les Pyrénées en traineau à chiens. “Je rêvais d’avoir un élevage de chiens de traineau. Je suis allé me former auprès de Frédéric Desbree à Gaillagos, un musher qui possède 30 chiens. “Je veux que tu me mettes dans le dur tout de suite !” lui demande-t-il. Romain achète huit chiens et monte sa meute. “J’ai un chenil à la maison. Enfin, c’est la maison qui est devenue un chenil. Je suis sur les traces de Paul-Emile Victor qui est le seul à avoir fait Nice-Chamonix l’hiver 1938 en traîneau (-> plutôt "réalisé un défi similaire", car je crois qu'une autre personne a effectué Nice-Chamonix - de plus, il s'agit d'une expérience alpine très différente). J’ai une équipe performante et une logistique tout le long”. Romain partira de Hendaye et devrait rallier Banyuls-sur-Mer entre février et mars 2018. Paul Bonhomme et Didier Angelloz l’aideront à franchir les passages à près de 3000. Stéphane Dugast (-> c'est tout frais, mais Stéphane n'est à priori plus de l'aventure) et Bertrand Delapierre le suivront pour réaliser un film documentaire sur “la Transpyrénéenne”. Romain Da Fonseca est confiant : “Je me lève tous les jours à 3 h du matin et je fais jusqu’à 80 km avec les chiens (-> souvent très tôt oui, mais heureusement que je ne me lève pas tous les jours à 3h !). Il faut avoir la caisse et un bon rythme de vie pour réussir”. L’aventure continue !   Patrice Teisseire-Dufour   Je tiens à préciser aussi que sur la photo retenue par la rédaction je ne suis pas en train d'étrangler mon chien Little, seulement de le retenir pour ne pas qu'il mange le labrit qui le nargue...   Romain    
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    21 août 2017
    Bientôt la rentrée !
    Le mois d'août touche à sa fin, c'est bientôt la rentrée pour tout le monde, y compris pour les chiens ! Après plusieurs mois d'un repos relatif au chenil, les chiens vont reprendre du service pour plusieurs mois.   Le mois d'août aura été compliqué : Pirate opéré de l'oeil gauche et en convalescence ces 4 semaines ; Luna en chaleur le jour-même de l'opération de Pirate suivi par Jolene 1 semaine après ; et donc les mâles aux abois tout le mois, une alimentation très aléatoire... 4 semaines sportives au chenil ! Mais tout cela est finalement bien tombé, car parfaitement synchronisé. Luna est en train de mettre fin à ses chaleurs, tandis que Pirate purge ses derniers jours de convalescence et Jolene ses derniers jours de chaleurs. Tout est sur le point de rentrer dans l'ordre, et l'équipe sera intégralement opérationnelle dès la fin du mois. Cela tombe d'autant plus à pic que les femelles, croisons les doigts, ne devraient pas être en chaleurs avant mars ou avril, voire mai prochain, ce qui devrait d'emblée éviter durant tout l'automne et tout l'hiver ce désagrément...   En septembre, les chiens vont donc être remis en forme. Les séances vont démarrer par des petits runs de 3-4km maximum, puis très progressivement s'enchainer et s'intensifier : tout comme chez l'homme, cette période de préparation douce est essentielle au lancement d'une saison saine et pleine d'envie. Une mauvaise préparation, trop brutale pour les organismes et décourageante, mettrait les chiens tout de suite dans le rouge, alors qu'il faut qu'elle serve à les mettre dans le vert fluo ! C'est donc une période où la manutention est largement plus importante que les entrainements en eux-mêmes qui ne durent que quelques minutes... mais un des mois les plus importants. Ensuite, le mois d'octobre sera leur principal mois de musculation car les articulations doivent être protégées, les muscles prêts, chose d'autant plus importante en montagne. Kart alourdie, séances de fractionnés de puissance et de cohésion... Les distances commenceront également à augmenter, pour laisser place petit à petit à un travail exclusif d'endurance dès début novembre, et ce pendant 3 à 4 mois.   On se retrouve à la rentrée, bonne fin de vacances les chiens !    
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