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    14 mars 2018
    Transpyrénéenne 2018 : 03 février - 03 mars
    10 jours après l'arrivée et mieux qu'on long discours, voici des liens grâce auxquels vous pourrez "revivre" l'expédition et découvrir le compte rendu de terrain fraichement rédigé :   Page Facebook (récit au jour le jour, photos, vidéos...) : https://www.facebook.com/supertramprdf/ Principales parutions presse et médias : https://supertramp-dafonseca.com/news/#presse Compte rendu du 13 mars : https://supertramp-dafonseca.com/wp-content/uploads/supertramp-da-fonseca_transpyreneenne-cr.pdf   Mes remerciements vont à : - mes chiens : Jolene, Luigi, (London) Jack, Little (Big Man), Luna, Mars, Pirate (ex-Mercure), Mi'kmaq ; - l'équipe logistique : mes parents pour leur soutien et leur aide ; mon oncle, chauffeur du camping-car que vous nous avez en partie permis de louer ; Sylvie et Didier pour leur ravitaillement dans la tempête ; - l'équipe de terrain : Frédo pour son routage météo/nivo de bout en bout ; Didier pour sa bonne volonté malgré l'enneigement et Isa pour son aide ; - l'équipe artistique : Francis pour son travail de photographe sur le terrain et d'éditeur au retour ; Bertrand pour son travail de réalisateur ; Claire pour la chanson du projet et la mise en relation avec les écoles ; - les aides plus ponctuelles mais tout autant utiles de Jeannot, Elena, Zulmira et Jean-Denis, Marie-Claire, Lucie... ; - les familles de Paul-Émile Victor, Jacques Flotard et Michel Perez pour leur soutien et leur aide ; - mes partenaires (et les gens associés) pour nous avoir permis de vivre pleinement cette expérience ; - vous, pour vos interactions encourageantes ! Beaucoup de monde a participé de près ou de loin, j'oublie sûrement des gens et j'en suis désolé d'avance. Merci à tous !   Vous pouvez bien entendu continuer à nous suivre, ce projet n'est pas terminé et la saison n'est pas finie non plus... Et plus tard, d'autres projets !   Romain © Photo Francis Annet    
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    2 février 2018
    Départ de la Transpyrénéenne avec les chiens
    Nous voilà à Hendaye, nous petits humains fragiles et rêveurs, et les chiens, braves et énergiques. Demain matin l’océan basque sera témoin d’un départ peu banal, les premières heures d’une succession de semaines truffées de points d’interrogations auxquels il faudra répondre petit à petit.   La plage d’Hendaye : il y a bientôt 10 ans, je partais avec mes bâtons ; il y a presque 6 ans, j’arrivais avec mon piolet… Demain matin ce sera avec mes chiens. Une véritable victoire : parce que ce projet est préparé intensément depuis des mois et des mois et qu’encore hier nous étions en train de charger du matériel, et parce que c’est un nouveau rêve qui se réalise. Une expédition au sens « expérimentation », la recherche d’une expérience pratique et utile, la quête d’informations, d’infirmations et de confirmations. Un vrai test.   Avec une meute d'un peu plus de 2 ans de moyenne d’âge, qu’elle qu’en soit son issue, cette première aventure devrait apporter aux chiens quelques années d’expérience en quelques semaines… Demain matin, sur la « ligne de départ » devant laquelle s’étendent 900km et 30.000m de dénivelé (sur cartes), ils auront déjà parcouru 2.000km et 45.000m de dénivelé depuis le mois de septembre. Le 03 septembre, les premiers run de la saison n’étaient que de 3km…   En 1938, lorsque Paul-Émile Victor se lançait avec 6 chiens dans une expérience similaire aux abords de Nice, accompagné de Jacques Flotard et Michel Perez, il comptabilisait 3.000km de traîneau dans sa vie. Pour ma part, je dois être aux alentours des 4.000km. C’est un peu plus mais presque pareil… ce qui rend d’autant plus intéressante cette aventure, 80 ans après. Les familles des protagonistes de l’époque suivent et soutiennent activement cette traversée. De la même manière qu’en 2014 l’enchainement des 3.000m avait été soutenu par la famille de Patrick Berhault (dont je devrai en retrouver une partie sur l’itinéraire), cette expédition est donc soutenue par Daphné Victor, Claude Flotard et François Perez. J’ai à l’heure actuelle une pensée particulière vers Chamonix, pour Claude, qui souhaitait ardemment être présent demain matin, mais qui fait face depuis peu à un autre défi, de santé…   L’équipe est au quasi grand complet : les chiens tous en pleine forme, mes parents et mon oncle pour la logistique, Bertrand le réalisateur, Francis le photographe, Sylvie pour les ravitaillements, Jean pour l’aide évènementiel…   Où serons nous demain soir ? Je ne sais pas. Cela n’a aucune importance, le principal évènement de ce 03 février sera l’impulsion matinale que vous nous donnerez en bord de plage et que nous garderons en mémoire pour franchir cols et obstacles, douce houle puis déferlantes gelées, au rythme solitaire des marins. Entendez l’appel des huskies, ils sont là ! Nous vous attendons, car le rêve est l’essence de la vie, embarquez avec nous : à demain !   Romain   Suivez notre aventure ici même ou via la page Facebook : https://www.facebook.com/supertramprdf/    
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    15 janvier 2018
    Rendez-vous à la plage le 3 février !
    Après 4 mois d'entraînement rigoureux, ce dernier mois de janvier est un peu plus irrégulier physiquement... La faute à de nombreux préparatifs de dernière minute et imprévus divers qui sont venus envahir le planning. Ce n'est peut-être pas plus mal ; les chiens bénéficient ainsi d'un "ventre mou" un peu frustrant leur permettant de récupérer pleinement, de gommer d'éventuelles faiblesses non décelées et de rebooster la motivation. Ces deux grosses dernières semaines seront l'occasion de retrouver et parfaire la performance de l'équipage, avant...   ...le départ de la plage d'Hendaye le 3 février ! (suivant conditions météo)   Les chiens, moi et notre équipe vous invitons à nous rejoindre pour un moment unique : des chiens de traîneau au départ d'une expédition visant une première mondiale dans le Grand Sud, sur la plage. La mairie d'Hendaye (partenaire) a organisé l'évènementiel : installation des chiens sur un espace privatisé pour l'occasion, chanson de la traversée, escorte policière et personnel de la mairie pour nous aider à traverser la ville en sécurité et de manière fluide... Des journalistes et certains de nos partenaires seront également de la partie, et bien sûr la personne tirée au sort pour vivre l'évènement au plus près des chiens, sur le kart ! Et vous ?   À bientôt   Romain    
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    6 décembre 2017
    Venez !
    J'ai des chiens, j'ai une équipe, j'ai des partenaires... il ne me manque plus que vous !   En plus du soutien moral ô combien important que vous nous apportez et nous apporterez, vous pouvez nous aider très concrètement dans notre expédition et ses multiples projets liés : équipement et matériel, aide pour les réalisations de diffusions TV (reportages, film...) et de livres (album, récit, topo, enfants...), déplacements, interventions dans des écoles, abonnements divers pour mieux vous partager l'aventure (tel satellite, clés 4G...), etc. Tout cela est au programme, acté sur les papiers, mais beaucoup reste à faire sur le terrain !   Nous attendons vos dons auxquels nous répondrons grâce à des contreparties personnalisées ! Les montants sont libres, l'important étant avant tout de participer. Nous faisons notre maximum au quotidien pour partager notre préparation, et nous ferons notre maximum pour partager avec vous la traversée. Mais pour cela il faut nous aider. De votre côté, n'hésitez pas aussi à diffuser le projet et la campagne de mécénat. Vous informerez des gens qui se passionneront peut-être autant que vous, et vous nous aiderez. Le partage ne peut être qu'enrichissant. Ne vous contentez pas de suivre, soyez des nôtres, pleinement !   https://www.commeon.com/fr/projet/transpyreneenne   Romain    
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    12 novembre 2017
    Transpyrénéenne : les détails
    Comme promis dans l'article précédent, vous avez désormais accès aux détails de cette expédition : le défi en lui-même mais aussi les nombreux projets satellites. Rendez-vous sur la page dédiée à la Transpyrénéenne : La traversée des Pyrénées avec les chiens.   À trois mois du départ, le projet s'étoffe encore régulièrement : de nombreuses réflexions et discussions sont en cours, ainsi que quelques partenariats. Cette page sera donc complétée au fur et à mesure des semaines à venir, pensez à y faire un tour de temps en temps !   Vous aurez aussi davantage d'informations sur le tout, des présentations plus précises, etc. au fil des jours qui s'écouleront d'ici au départ de la plage d'Hendaye sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur la page Facebook, en suivant le "feuilleton" de l'aventure au quotidien.   Quant aux potentiels sponsors supplémentaires, ce projet étant très coûteux, nous serons heureux d'arborer leurs couleurs ! -> bewildandgo@gmail.com   Romain    
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    16 septembre 2017
    Transpyrénéenne avec les chiens
    80 ans après la TransAlpes de Paul-Émile Victor, Michel Perez et Jacques Flotard sur une portion de l'arc alpin (unique projet similaire rapporté et connu), et avec le soutien des familles de ces derniers, mes chiens de traineau et moi allons tenter cet hiver la Transpyrénéenne. Nous décollerons de la plage d'Hendaye avec notre équipe logistique dans l'espoir de rejoindre la plage de Banyuls-Sur-Mer quelques semaines plus tard, en empruntant un itinéraire inédit mis au point durant de nombreux mois, passant par des altitudes avoisinant voire dépassant les 3.000m. Le tracé fait 900km et 30.000m de dénivelé. Les Pyrénées sont une succession de vallées raides et variées toutes à la perpendiculaire du sens de progression ; il s'agit donc d'un projet techniquement complexe, soutenu et engagé mêlant mushing et alpinisme. Si nous réussissons, il s'agira de la 1ère traversée intégrale des Pyrénées avec des chiens de traineau et de la 1ère traversée intégrale d'une chaine de hautes montagnes avec des chiens de traineau.   Dans ce projet riche et complet, de très nombreuses surprises vous attendent : vous saurez absolument tout début novembre, moment où j'annoncerai officiellement le projet en détails, en conférence de presse organisée par mon partenaire officiel le Grand Tourmalet et le Casino-Groupe Tranchant de Bagnères-De-Bigorre !   En attendant vous pouvez d'ores et déjà embarquer avec nous dans cette expédition authentique et suivre sur le site ou les réseaux sociaux associés la préparation de terrain qui a déjà débuté ; accrochez-vous fort il y a quelques mois d'aventure quotidienne au programme ! On s'en lèche les babines !!   Romain   PS : des partenariats sont toujours envisageables - bewildandgo@gmail.com    
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    2 septembre 2017
    Rectifs Pyrénées Magazine sept/oct 2017
    Voici l'article imprimé dans le Pyrénées Magazine de sept/oct 2017. Il y a des imprécisions plus ou moins sans importance, mais quelques rectifications me semblent nécessaires dans un texte qui va être lu pendant 2 mois...   Après avoir traversé trois fois les Pyrénées d’est en ouest, d’ouest en est, et par les 212 trois mille, l’alpiniste bigourdan Romain Da Fonseca a décidé de réaliser la première traversée de la chaîne en chiens de traineaux d’Hendaye à Banyuls-sur-Mer.   “Quand je fais quelque chose, je vais jusqu’au bout”, aime répéter Romain Da Fonseca. Jusqu’au bout de ses rêves, c’est sûr, pour ce grand brun athlétique de 28 ans qui vit à Bun, dans Val d’Azun, au cœur des Hautes-Pyrénées. Accompagnateur en montagne, moniteur de voile, depuis près de dix ans, il fait ses gammes sur toute la chaîne. A 19 ans, il réalise sa première traversée des Pyrénées en autonomie (-> "autonomie" est à relativiser, j'ai toujours eu de bons ravitailleurs, il y en avait seulement peu cette fois là). “Je venais de passer mon bac. Je voulais me couper de quelque chose, prendre du recul par rapport aux études. Ça a été dur de porter tout le temps la tente, de prendre quatre jours de pluie d’affilée ou de souffrir de la faim par manque de ravitaillement”. Parti avec son copain Eric, il finit tout seul, en 35 jours. Passage initiatique. “Je venais de passer du rêve à la réalité”. 2012 sonne la revanche. Romain est en canne. “J’avais du matériel hyper léger. On a alterné nuits à la belle étoile, en cabane et en refuge”. Les souvenirs sont forts : “Au col du Cylindre, on a mis les casques car de gros cailloux volaient à cause du vent violent. Aux Sarradets, on n’y voyait pas à 3 mètres. Il fallait que je monte au Taillon. J’ai continué toute la crête dans le brouillard. Quand je suis arrivé au sommet, ça s’est dégagé. J’avais la mer de nuages à mes pieds. Quel spectacle ! J’étais là au bon moment. Quand je suis revenu au refuge, personne ne me croyait”.   Romain traverse la chaîne en 24 étapes, en faisant photos et vidéos. “Je voulais foncer, dévorer la montagne. De l’Aneto au Balaïtous, en huit jours on réussit à conquérir trente sommets”. De là est née l’idée de tutoyer les 212 sommets pyrénéens de plus de 3000 m en trois mois. C’était en 2014. “J’ai mis deux ans à tout préparer pour trouver sponsors et compagnons de cordées, comme David Marfaing, Pierre Drouilhet, Yannick Roques. Romain veut rendre hommage à l’alpiniste Patrick Berhault, mort en 2004, alors qu’il gagnait les 82 sommets alpins de plus de 4000. “Je savais tellement de choses sur lui que j’avais l’impression de l’avoir toujours connu. Du coup, j’ai rencontré toute sa famille au hameau du Lac, moment fort et je l’ai impliqué dans le projet. Et quand on a réalisé l’hommage à Gavarnie, sa femme (-> son "ex-compagne" comme elle aime le rectifier) et ses filles sont venues. Et c’est Didier Angelloz, son grand copain, qui est venu m’aider pour enchaîner 50 sommets en neuf jours. “Pour enfin terminer le secteur de Posets-Aneto. Didier, c’est le compagnon qui t’aide vraiment. Quand on est arrivés au pic Margalide, on faisait les relais en tremblant tellement il faisait froid (-> l'arête des Salenques, c'était bien avant avec Pierre Drouilhet qui doit en avoir un sacré souvenir (!), et non Didier Angelloz). Cette traversée, c’est un autre monde ! Pendant trois mois, on a vécu dans le froid et la neige d’un été pourri, dans le minéral de cette altitude. Ce fut un mois et demi de grimpe et un mois et demi d’attente pour mauvais temps. Dès qu’il y avait une fenêtre, il fallait sortir. Bonheur quand même de s’amuser à relier les 16 sommets du Vignemale. “Je veux écrire un livre sur cette traversée épique” (-> je n'ai bien évidemment jamais employé le mot "épique", d'autant plus que ce projet est loin d'être dans mes favoris - le livre est une demande des gens qui revient fréquemment). Mais avant Romain est passé à un nouveau défi : traverser les Pyrénées en traineau à chiens. “Je rêvais d’avoir un élevage de chiens de traineau. Je suis allé me former auprès de Frédéric Desbree à Gaillagos, un musher qui possède 30 chiens. “Je veux que tu me mettes dans le dur tout de suite !” lui demande-t-il. Romain achète huit chiens et monte sa meute. “J’ai un chenil à la maison. Enfin, c’est la maison qui est devenue un chenil. Je suis sur les traces de Paul-Emile Victor qui est le seul à avoir fait Nice-Chamonix l’hiver 1938 en traîneau (-> plutôt "réalisé un défi similaire", car je crois qu'une autre personne a effectué Nice-Chamonix - de plus, il s'agit d'une expérience alpine très différente). J’ai une équipe performante et une logistique tout le long”. Romain partira de Hendaye et devrait rallier Banyuls-sur-Mer entre février et mars 2018. Paul Bonhomme et Didier Angelloz l’aideront à franchir les passages à près de 3000. Stéphane Dugast (-> c'est tout frais, mais Stéphane n'est à priori plus de l'aventure) et Bertrand Delapierre le suivront pour réaliser un film documentaire sur “la Transpyrénéenne”. Romain Da Fonseca est confiant : “Je me lève tous les jours à 3 h du matin et je fais jusqu’à 80 km avec les chiens (-> souvent très tôt oui, mais heureusement que je ne me lève pas tous les jours à 3h !). Il faut avoir la caisse et un bon rythme de vie pour réussir”. L’aventure continue !   Patrice Teisseire-Dufour   Je tiens à préciser aussi que sur la photo retenue par la rédaction je ne suis pas en train d'étrangler mon chien Little, seulement de le retenir pour ne pas qu'il mange le labrit qui le nargue...   Romain    
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    21 août 2017
    Bientôt la rentrée !
    Le mois d'août touche à sa fin, c'est bientôt la rentrée pour tout le monde, y compris pour les chiens ! Après plusieurs mois d'un repos relatif au chenil, les chiens vont reprendre du service pour plusieurs mois.   Le mois d'août aura été compliqué : Pirate opéré de l'oeil gauche et en convalescence ces 4 semaines ; Luna en chaleur le jour-même de l'opération de Pirate suivi par Jolene 1 semaine après ; et donc les mâles aux abois tout le mois, une alimentation très aléatoire... 4 semaines sportives au chenil ! Mais tout cela est finalement bien tombé, car parfaitement synchronisé. Luna est en train de mettre fin à ses chaleurs, tandis que Pirate purge ses derniers jours de convalescence et Jolene ses derniers jours de chaleurs. Tout est sur le point de rentrer dans l'ordre, et l'équipe sera intégralement opérationnelle dès la fin du mois. Cela tombe d'autant plus à pic que les femelles, croisons les doigts, ne devraient pas être en chaleurs avant mars ou avril, voire mai prochain, ce qui devrait d'emblée éviter durant tout l'automne et tout l'hiver ce désagrément...   En septembre, les chiens vont donc être remis en forme. Les séances vont démarrer par des petits runs de 3-4km maximum, puis très progressivement s'enchainer et s'intensifier : tout comme chez l'homme, cette période de préparation douce est essentielle au lancement d'une saison saine et pleine d'envie. Une mauvaise préparation, trop brutale pour les organismes et décourageante, mettrait les chiens tout de suite dans le rouge, alors qu'il faut qu'elle serve à les mettre dans le vert fluo ! C'est donc une période où la manutention est largement plus importante que les entrainements en eux-mêmes qui ne durent que quelques minutes... mais un des mois les plus importants. Ensuite, le mois d'octobre sera leur principal mois de musculation car les articulations doivent être protégées, les muscles prêts, chose d'autant plus importante en montagne. Kart alourdie, séances de fractionnés de puissance et de cohésion... Les distances commenceront également à augmenter, pour laisser place petit à petit à un travail exclusif d'endurance dès début novembre, et ce pendant 3 à 4 mois.   On se retrouve à la rentrée, bonne fin de vacances les chiens !    
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La presse et les médias


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    5 février 2018
    Le Télégramme 05/02/18
    La grande aventure ! Avec ses huit chiens de traîneau, Romain Da Fonseca s'est élancé, samedi, depuis Hendaye (Pyrénées-Atlantiques), pour une traversée inédite des Pyrénées d'ouest en est, sur 900 km de long et 30.000 mètres de dénivelé cumulé.   « Il va falloir que je gère les chiens dans la ville, c'est le premier gros défi », a déclaré le jeune homme juste avant le départ. L'aventurier ne rejoindra pas tout de suite la neige. Il lui faudra d'abord rouler sur la route avec son kart, tiré par les chiens équipés de chaussons pour préserver leurs coussinets, avant d'atteindre, en deux jours, 1.000 mètres d'altitude et de pouvoir utiliser le traîneau. « Le plus compliqué, ça n'est pas le kilométrage mais surtout le dénivelé et la technicité. Et notamment les descentes parce que les chiens tirent aussi fort qu'en montée. » Une telle aventure n'avait plus été tentée depuis que l'explorateur Paul-Émile Victor et deux compagnons avaient traversé une partie des Alpes avec six chiens en ralliant le piémont niçois à Chamonix, en 1938.   Des « athlètes de haut niveau »   Romain Da Fonseca, 28 ans, prépare, lui, son projet depuis un an et demi, épluchant les cartes pour trouver le meilleur chemin. Le jeune homme a effectué sa première traversée des Pyrénées, à pied et en 35 jours, il y a dix ans. Il a remis ça en 2012, en 28 jours et, cette fois, à travers les principaux sommets. En 2014, enfin, il a enchaîné, en trois mois, 212 sommets pyrénéens de plus de 3.000 mètres. Bercé depuis l'enfance par les romans de Jack London et ses rêves de forêts sauvages dans le grand nord, cet habitant de Bun (Hautes-Pyrénées) se frotte à présent à un autre défi, accompagné, cette fois, de sa meute de chiens : « Des Siberian Husky, une lignée américaine faite pour la course et non la beauté », sourit Romain. Pour les préserver durant cette Transpyrénéenne, Romain va les traiter « comme des athlètes de haut niveau », en fractionnant leurs repas par exemple. L'aventurier pourra aussi compter sur une équipe d'experts : routeur météo, guide de haute montagne, infirmière, vétérinaires, photographe... Sans oublier les trois ravitailleurs transportant toute la logistique.   La rédaction - AFP    
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    5 février 2018
    La Dépêche du Midi 05/02/18
    Un mois en traîneau à chiens : Romain à l'assaut des Pyrénées C'est depuis Hendaye, dans les Pyrénées-Atlantiques, que Romain Da Fonseca a pris le départ pour une aventure unique : traverser les Pyrénées en traîneau tiré par ses chiens, soit un mois de périple jusqu'à Banyuls.Il était un peu plus de 10 heures, samedi matin, sur la plage d'Hendaye, lorsque le kart de Romain Da Fonseca, entraîné par ses 8 huskys de Sibérie, s'est élancé pour un mois d'aventures entre la France et l'Espagne.La transpyrénéenne en traîneau, avec des chiens, un défi pour le jeune homme et une grande première, comme il l'a rappelé avant son départ : «À part l'expérience de Paul-Émile Victor, en 1938, dans les Alpes, une telle traversée n'a jamais été réalisée, il n'existe en tout cas aucune trace d'une expérience similaire». Malgré la pluie et le froid, les spectateurs n'ont pas boudé ce moment, assistant à toute la mise en place de ce début d'expédition hors normes. D'abord le kart à roues, le traîneau, ce sera pour plus tard, lorsque la neige sera sur le parcours, puis la descente des chiens tranquillement installés dans leurs espaces respectifs et qui n'ont pas boudé le contact avec les personnes présentes, surtout les enfants qui les ont gratifiés de caresses, de bisous et d'encouragements.Sur place, Claire Benoît est au micro pour donner les détails de cette épopée à venir et la petite Ambre a même interprété la chanson d'encouragement spécialement écrite pour l'occasion, entourée des membres de l'équipe du Grand Tourmalet et de son directeur Franck Grivel. Un moment festif avant les premières difficultés de cette traversée que Romain Da Fonseca prépare depuis maintenant deux ans : «Il n'y a aucune notion de record, on va d'abord essayer d'arriver. La première difficulté, c'est de traverser la ville car il y a du monde et il faut gérer l'excitation des chiens». Très vite, c'est sur le versant espagnol que l'attelage s'est élancé afin d'éviter les parcs nationaux français où les chiens ne sont pas admis : «J'aurai pu demander une dérogation, mais ce que je voulais, c'est que d'autres personnes puissent aussi réaliser ce parcours».  Un aventurier chevronné   Romain n'en est pas à sa première expérience avec les Pyrénées, c'est aussi d'Hendaye qu'il était parti, «avec mes bâtons», il y a déjà une dizaine d'années. Aujourd'hui, c'est avec «Jolene», «Luigi», «Jack», «Little Big Man», «Luna», «Mars», «Mercure», «Pirate», «Mi'kmaq», ses chiens, qu'il se lance une nouvelle fois.«Je suis un montagnard à la base et les chiens de traîneau, c'est un rêve d'enfant, cela me permet de garder le contact avec la montagne et de voir jusqu'où je peux aller avec eux.» Une petite famille unie, avec une belle équipe pour la suivre et l'épauler pour une arrivée programmée sur une autre plage, celle de Banyuls, dans les Pyrénées-Orientales, parcourant ainsi 900 km sur 3.000 m de dénivelé. Une fois les chiens chaussés et attelés, en quelques secondes seulement, Romain est parti sous les applaudissements d'un public très ému qui compte bien suivre ses aventures sur Facebook. Expérience unique C'est la première fois que ce genre de traversée est tenté. Romain Da Fonseca l'a rappelé, il n'existe que l'exemple de Paul-Émile Victor, Jacques Flotard et Michel Perez qui, avec 6 chiens, avaient tenté la même chose depuis Nice. Les descendants de ces premiers aventuriers, Daphné Victor, Claude Flotard et François Perez, soutiennent d'ailleurs l'initiative de Romain Da Fonseca.  Delphine Pereira    
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    5 février 2018
    Actu Orange 03/02/18
    "Mon seul impératif est d'arriver à fêter mon anniversaire le 18 mars chez moi" : avec ses huit chiens de traîneau, Romain Da Fonseca (28 ans) s'est élancé ce samedi 3 février depuis Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) pour une traversée inédite des Pyrénées d'ouest en est, sur 900 km de long et 30.000 mètres de dénivelé cumulé. "Il va falloir que je gère les chiens dans la ville, c'est le premier gros défi", a déclaré le jeune homme juste avant le départ depuis la plage d'Hendaye. L'aventurier ne rejoindra pas tout de suite la neige.   Il lui faudra d'abord rouler sur la route avec son kart, tiré par les chiens équipés de chaussons pour préserver leurs coussinets, avant d'atteindre 1.000 mètres d'altitude d'ici deux jours et de pouvoir utiliser le traîneau. 212 sommets de plus de 3.000 m d'altitude des Pyrénées "Le plus compliqué ça n'est pas le kilométrage mais surtout le dénivelé et la technicité. Et notamment les descentes parce que les chiens tirent aussi fort en montée qu'en descente", a expliqué Romain Da Fonseca. Une telle aventure n'avait plus été tentée depuis que l'explorateur Paul-Emile Victor et deux compagnons avaient traversé une partie des Alpes avec six chiens en ralliant le piémont niçois à Chamonix en 1938.   Romain Da Fonseca prépare son projet depuis un an et demi, épluchant les cartes pour trouver le meilleur chemin. Mais "l'itinéraire ne sera pas suivi à la lettre, ce serait sans compter les risques d'avalanches à cause du redoux ou la neige trop verglacée", a-t-il souligné lors d'un entretien avec l'AFP avant son départ. Romain Da Fonseca connaît bien le parcours qui doit le mener jusqu'à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) : voici dix ans déjà, il a effectué sa première traversée des Pyrénées, à pied et en 35 jours. Rebelote en 2012, en 28 jours et cette fois à travers les principaux sommets de la chaîne de montagnes (Canigou,  Aneto, Mont Perdu, Vignemale, Ossau, etc.). En 2014 enfin, celui dont la devise est "la tête dans les étoiles pour garder les pieds sur terre" enchaînera 212 sommets de plus de 3.000 m d'altitude des Pyrénées, en l'espace de seulement trois mois. "Le plus dur, c'est la gestion de chiens" Bercé depuis l'enfance par les romans de Jack London et ses rêves de forêts sauvages dans le grand nord, cet habitant de Bun (Hautes-Pyrénées) se frotte à présent à un autre défi, accompagné cette fois de sa meute de chiens: "des 'Siberian Husky', une lignée américaine faite pour la course et non la beauté", sourit Romain. "Ils ont tous du caractère mais pas de combat, pas de hiérarchie entre eux, le chef c'est moi", assure le jeune homme. Pour les préserver durant cette Transpyrénéenne, Romain va les traiter comme des athlètes de haut niveau", en fractionnant leurs repas par exemple. Car "le plus dur, c'est la gestion de chiens. Ils n'auront pas de remplaçants, tout comme moi", explique-t-il. Outre ses compagnons à quatre pattes, Romain pourra aussi compter sur une équipe d'experts, indispensable à la réussite de son aventure : un routeur météo, un guide de haute montagne également formateur pour les policiers d'élite du RAID, une infirmière, deux vétérinaires, un réalisateur et un photographe pour immortaliser la course... Sans oublier les trois ravitailleurs qui suivront en permanence Romain et sa meute : "Ma compagne, mon beau-frère et moi. Trois suiveurs, chacun dans son véhicule", explique à l'AFP le père de Romain, Jose Da Fonseca, qui se dit "un peu inquiet", surtout pour les passages en haute-montagne. "On doit retrouver Romain presque tous les jours, sauf s'il bivouaque à cause la météo". À charge pour ses proches de transporter toute la logistique. "Il aura un demi-sac sur lui. De quoi survivre en cas de très mauvais temps : nourriture pour les chiens, de quoi réchauffer l'eau, de la paille, et le minimum pour lui". Plus que la vitesse, Romain veut privilégier la sécurité : "Je n'ai pas de chronomètre, le seul objectif c'est d'arriver dans quelques semaines, avant qu'il n'y ait plus de neige et qu'il fasse trop chaud pour les chiens".   La rédaction - AFP    
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    5 février 2018
    Paris Match 03/02/18
    Un aventurier traverse les Pyrénées avec ses chiens de traîneau.   Les chiens de traîneau de Romain dans la neige DR Avec ses huit chiens de traîneau, un homme s'est élancé samedi depuis Hendaye pour une traversée inédite des Pyrénées. «Mon seul impératif est d'arriver à fêter mon anniversaire le 18 mars chez moi» : avec ses huit chiens de traîneau, Romain Da Fonseca s'est élancé samedi depuis Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) pour une traversée inédite des Pyrénées d'ouest en est, sur 900 kilomètres de long et 30.000 mètres de dénivelé cumulé. «Il va falloir que je gère les chiens dans la ville, c'est le premier gros défi», a déclaré le jeune homme juste avant le départ depuis la plage d'Hendaye. L'aventurier ne rejoindra pas tout de suite la neige. Il lui faudra d'abord rouler sur la route avec son kart, tiré par les chiens équipés de chaussons pour préserver leurs coussinets, avant d'atteindre 1.000 mètres d'altitude d'ici deux jours et de pouvoir utiliser le traîneau.   Une préparation depuis un an et demi   «Le plus compliqué ça n'est pas le kilométrage mais surtout le dénivelé et la technicité. Et notamment les descentes parce que les chiens tirent aussi fort en montée qu'en descente», a expliqué Romain Da Fonseca. Une telle aventure n'avait plus été tentée depuis que l'explorateur Paul-Emile Victor et deux compagnons avaient traversé une partie des Alpes avec six chiens en ralliant le piémont niçois à Chamonix en 1938.   Les chiens de traîneau de Romain © DR Romain Da Fonseca prépare son projet depuis un an et demi, épluchant les cartes pour trouver le meilleur chemin. Mais «l'itinéraire ne sera pas suivi à la lettre, ce serait sans compter les risques d'avalanches à cause du redoux ou la neige trop verglacée», a-t-il souligné lors d'un entretien avec l'AFP avant son départ.   "Le chef, c’est moi"   Romain Da Fonseca, 28 ans pour quelques semaines encore, connaît bien le parcours qui doit le mener jusqu'à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) : voici dix ans déjà, il a effectué sa première traversée des Pyrénées, à pied et en 35 jours. Rebelote en 2012, en  28 jours et cette fois à travers les principaux sommets de la chaîne de montagnes (Canigou,  Aneto, Mont Perdu, Vignemale, Ossau, etc.).   En 2014 enfin, celui dont la devise est «la tête dans les étoiles pour garder les pieds sur terre» enchaînera 212 sommets de plus de 3.000 m d'altitude des Pyrénées, en l'espace de seulement trois mois. Bercé depuis l'enfance par les romans de Jack London et ses rêves de forêts sauvages dans le grand nord, cet habitant de Bun (Hautes-Pyrénées) se frotte à présent à un autre défi, accompagné cette fois de sa meute de chiens : «des "Siberian Husky", une lignée américaine faite pour la course et non la beauté», sourit Romain.   «Ils ont tous du caractère mais pas de combat, pas de hiérarchie entre eux, le chef c’est moi», assure le jeune homme.   Les chiens, des athlètes de haut niveau   Pour les préserver durant cette Transpyrénéenne, Romain va les traiter comme des athlètes de haut niveau, en fractionnant leurs repas par exemple. Car «le plus dur, c'est la gestion de chiens. Ils n'auront pas de remplaçants, tout comme moi», explique-t-il. Outre ses compagnons à quatre pattes, Romain pourra aussi compter sur une équipe d'experts, indispensable à la réussite de son aventure : un routeur météo, un guide de haute montagne également formateur pour les policiers d'élite du RAID, une infirmière, deux vétérinaires, un réalisateur et un photographe pour immortaliser la course... Sans oublier les trois ravitailleurs qui suivront en permanence Romain et sa meute : «Ma compagne, mon beau-frère et moi. Trois suiveurs, chacun dans son véhicule», explique à l'AFP le père de Romain, Jose Da Fonseca, qui se dit «un peu inquiet», surtout pour les passages en haute-montagne. «On doit retrouver Romain presque tous les jours, sauf s'il bivouaque à cause la météo». A charge pour ses proches de transporter toute la logistique. «Il aura un demi-sac sur lui. De quoi survivre en cas de très mauvais temps : nourriture pour les chiens, de quoi réchauffer l'eau, de la paille, et le minimum pour lui.» Plus que la vitesse, Romain veut privilégier la sécurité : «Je n'ai pas de chronomètre, le seul objectif c'est d'arriver dans quelques semaines, avant qu'il n'y ait plus de neige et qu'il fasse trop chaud pour les chiens».   La rédaction - AFP    
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    28 janvier 2018
    Le Petit Journal 28/01/18
    Romain Da Fonseca habite à Bun, dans le val d’Azun. Il a 28 ans et possède un brevet d’état d’alpinisme et un brevet fédéral de randonnée. En 2012, il traverse les Pyrénées en 24 étapes et passe par les 33 principaux sommets de plus de 3 000 mètres en 10 jours. En 2014, il traverse à nouveau le massif en enchaînant 212 sommets de plus de 3 000 mètres en 3 mois. Depuis son plus jeune âge, Romain Da Fonseca est un amoureux de la nature. Une attirance qu’il a attisé au fil du temps par diverses expériences à son contact. Les Pyrénées sont aujourd’hui son camp de base qu’il connait comme sa poche, où il s’entraîne et prépare ses projets. Il tente, aussi, de sensibiliser les gens à tous les jardins sauvages de la planète, afin que nos sources de vie ne deviennent pas des “asiles des consciencieux” isolés. Le 3 février, Romain Da Fonseca va tenter la traversée des Pyrénées d’Ouest en Est avec des chiens de traîneaux en passant en grande partie par le versant espagnol.Il s’agit plus globalement d’une première tentative de traversée d’une chaine de montagnes accidentées complète avec des chiens, puisqu’à ce jour, le seul tracé connu est celui de Paul-Emile Victor, Michel Perez et Jacques Flotard avec leurs 6 chiens qui avaient reliés Nice à Chamonix en 1938…Cette épreuve de 900 km représente un dénivelé total de 30 000 mètres ( 3 Everest). Le traîneau sera utilisé pour la neige et et le kart pour les zones non-enneigées. Romain partira avec 8 chiens, sans sélection et sans prêt de chiens. Pour ce périple, Romain s’est entouré de très belles lignées de travail, parmi les meilleures au monde.De nombreux projets accompagnent cette traversée et notamment un reportage de 52 minutes pour TF1, un livre et une chanson écrite et composée pour le conservatoire de Tarbes et chantée par les enfants. L’éducation est aussi au programme avec plusieurs projets pédagogiques à destination des primaires et secondaires. Les écoles de la chaîne suivront la traversée en temps réel. Au total, une équipe d’environ 20 personnes assureront l’encadrement ce sportif hors normes…   Romain est délégué pyrénéen pour Mountain Wilderness France. Cette organisation internationale lui sert d’outil pour mener à bien son combat devenu nécessaire : celui de la sensibilisation aux espaces encore sauvages, pour la plupart sanctuaires montagneux. À contre-courant des modes mais sans être “anti” quoi que ce soit, Romain défend l’intérêt de ne pas oublier son propre jardin avant de courir la planète ; et “milite” pour la mise en valeur de projets externes à la compétition, caricature de notre société.   L’expédition soutiendra les associations luttant contre tout type d’abandon animal, particulièrement celui des chiens, de compagnie ou non.   La rédaction    
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    27 janvier 2018
    La Nouvelle République des Pyrénées 24/01/18
    D'Hendaye à Banyuls 900km en traîneau à chiens     Le musher-alpiniste haut-pyrénéen Romain Da Fonseca va entamer la première traversée des Pyrénées avec des chiens de traîneau, le samedi 3 février, sur la plage d'Hendaye. Il poursuit sa préparation avec sa meute. Reportage en Val d'Azun.   Une langue de neige, un rien verglacée, résiste au départ des pistes de Couraduque. Ce mardi matin, l'ambiance est plutôt printanière dans la station du Val d'Azun, fermée suite à la météo capricieuse de ces derniers jours : pluie et redoux. «J'ai l'impression d'être en octobre avec mes chiens. Maintenant, dans les Pyrénées, ça peut changer vite et, en deux jours, on peut avoir de grosses quantités de neige.» Romain Da Fonseca, accompagnateur en montagne installé à Bun, s'entraîne avec sa meute sur les pistes vierges de neige de l'espace nordique. Il est dans la dernière ligne droite de sa préparation pour relever le défi sportif qu'il s'est fixé : à savoir effectuer la première traversée des Pyrénées avec des chiens de traîneau. Le départ sera donné le samedi 3 février, vers 10 heures, depuis la plage d'Hendaye. Le périple devrait durer environ un mois. Début mars donc, Romain et ses chiens devraient fouler une autre plage, celle de Banyuls, en guise d'arrivée de leur aventure. Ce voyage en Pyrénées représente une distance de 900 km pour 30.000 m de dénivelé (plus de 3 Everest). Passé le col d'Ibardin, l'itinéraire chemine essentiellement versant espagnol car les parcs naturels et réserves français ne tolèrent pas les chiens. Romain a couché 17 étapes sur le papier, mais il sait qu'il ne va pas forcément les respecter. Et avancer, comme un marin, de nuit comme de jour, en fonction des conditions météo et d'enneigement. «Comme aujourd'hui à Couraduque, je pense que je vais effectuer les 2, 3 premiers jours en kart.» En effet, en fonction des conditions d'enneigement, Romain progressera soit en traîneau, soit en kart. «Sur certaines étapes, je sais que je vais passer, à certains endroits, sur des cailloux en traîneau et sur de la neige avec le kart». Romain et l'équipe logistique qui le suivra devront s'adapter à ces conditions changeantes. La communication entre lui et le groupe sera primordiale. Frédéric Cabot, nivologue à MétéoFrance et auteur de topo-guides de ski de randonnée, sera le routeur météo de Romain.   Le traîneau équipé de couteaux à neige Côté matériel, le musher-alpiniste prépare ses deux véhicules un peu à l'instar d'un skieur de randonnée. «On est en train de fabriquer des couteaux à neige pour équiper le traîneau. S'agissant du kart, j'ai aussi un jeu de roues cloutées.» La difficulté de la traversée, c'est qu'elle ne s'effectue pas sur un terrain plat mais en haute montagne sur des secteurs accidentés, variés et techniques avec des passages de cols à 3.000 m. «Je n'ai pas d'interrogations sur les chiens, mais il faudra être vigilant dans les descentes, les dévers. On peut notamment rencontrer des cols verglacés, peu difficiles à passer à pied, mais très compliqués à franchir en traîneau». D'où l'importance de la préparation et de la coordination avec l'équipe logistique. Romain et ses chiens s'entraînent tous les jours, matin et soir. «On effectue entre 40 et 80 km, avec environ 1.500 m de dénivelé par jour… Depuis septembre, les chiens totalisent 2.000 km d'entraînement. Ils sont jeunes mais ce sont de bons chiens avec un excellent mental.» Le mental, une donnée primordiale à toute expédition de ce type. Romain le sait. Même si ce défi relève de la première, il s'agira de sa quatrième traversée des Pyrénées.   Sur le site supertramp-dafonseca.com, on pourra suivre l'expédition en temps réel.   Thierry Jouve    
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    27 janvier 2018
    La Dépêche du Midi 24/01/18
    D'Hendaye à Banyuls 900km en traîneau à chiens     Le musher-alpiniste haut-pyrénéen Romain Da Fonseca va entamer la première traversée des Pyrénées avec des chiens de traîneau, le samedi 3 février, sur la plage d'Hendaye. Il poursuit sa préparation avec sa meute. Reportage en Val d'Azun.   Une langue de neige, un rien verglacée, résiste au départ des pistes de Couraduque. Ce mardi matin, l'ambiance est plutôt printanière dans la station du Val d'Azun, fermée suite à la météo capricieuse de ces derniers jours : pluie et redoux. «J'ai l'impression d'être en octobre avec mes chiens. Maintenant, dans les Pyrénées, ça peut changer vite et, en deux jours, on peut avoir de grosses quantités de neige.» Romain Da Fonseca, accompagnateur en montagne installé à Bun, s'entraîne avec sa meute sur les pistes vierges de neige de l'espace nordique. Il est dans la dernière ligne droite de sa préparation pour relever le défi sportif qu'il s'est fixé : à savoir effectuer la première traversée des Pyrénées avec des chiens de traîneau. Le départ sera donné le samedi 3 février, vers 10 heures, depuis la plage d'Hendaye. Le périple devrait durer environ un mois. Début mars donc, Romain et ses chiens devraient fouler une autre plage, celle de Banyuls, en guise d'arrivée de leur aventure. Ce voyage en Pyrénées représente une distance de 900 km pour 30.000 m de dénivelé (plus de 3 Everest). Passé le col d'Ibardin, l'itinéraire chemine essentiellement versant espagnol car les parcs naturels et réserves français ne tolèrent pas les chiens. Romain a couché 17 étapes sur le papier, mais il sait qu'il ne va pas forcément les respecter. Et avancer, comme un marin, de nuit comme de jour, en fonction des conditions météo et d'enneigement. «Comme aujourd'hui à Couraduque, je pense que je vais effectuer les 2, 3 premiers jours en kart.» En effet, en fonction des conditions d'enneigement, Romain progressera soit en traîneau, soit en kart. «Sur certaines étapes, je sais que je vais passer, à certains endroits, sur des cailloux en traîneau et sur de la neige avec le kart». Romain et l'équipe logistique qui le suivra devront s'adapter à ces conditions changeantes. La communication entre lui et le groupe sera primordiale. Frédéric Cabot, nivologue à MétéoFrance et auteur de topo-guides de ski de randonnée, sera le routeur météo de Romain.   Le traîneau équipé de couteaux à neige Côté matériel, le musher-alpiniste prépare ses deux véhicules un peu à l'instar d'un skieur de randonnée. «On est en train de fabriquer des couteaux à neige pour équiper le traîneau. S'agissant du kart, j'ai aussi un jeu de roues cloutées.» La difficulté de la traversée, c'est qu'elle ne s'effectue pas sur un terrain plat mais en haute montagne sur des secteurs accidentés, variés et techniques avec des passages de cols à 3.000 m. «Je n'ai pas d'interrogations sur les chiens, mais il faudra être vigilant dans les descentes, les dévers. On peut notamment rencontrer des cols verglacés, peu difficiles à passer à pied, mais très compliqués à franchir en traîneau». D'où l'importance de la préparation et de la coordination avec l'équipe logistique. Romain et ses chiens s'entraînent tous les jours, matin et soir. «On effectue entre 40 et 80 km, avec environ 1.500 m de dénivelé par jour… Depuis septembre, les chiens totalisent 2.000 km d'entraînement. Ils sont jeunes mais ce sont de bons chiens avec un excellent mental.» Le mental, une donnée primordiale à toute expédition de ce type. Romain le sait. Même si ce défi relève de la première, il s'agira de sa quatrième traversée des Pyrénées.   Sur le site supertramp-dafonseca.com, on pourra suivre l'expédition en temps réel.   Thierry Jouve    
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    27 janvier 2018
    Sud Ouest 22/01/18
    Ils vont tenter la première traversée des Pyrénées avec des chiens de traîneau   Samedi 3 février, Romain Da Fonseca et son équipage s’élanceront de la plage d’Hendaye, au Pays basque. Entre Hendaye et Banyuls-sur-Mer, la première tentative de traversée intégrale des Pyrénées avec des chiens de traîneau sera l’œuvre de l’aventurier déjà aguerri, Romain Da Fonseca. Elle aura pour point de départ la plage d’Hendaye, samedi 3 février, à 7 heures. Le vertige des chiffres Malgré l’heure matinale, l’équipage espère voir le public l’accompagner dans ces premières foulées vers un exploit dont les chiffres peuvent donner le vertige : 900 km, soit la moitié de la plus longue course au monde en Alaska (l’Iditarod 1.757 km) ; 30.000 m de dénivelé. L’expédition demande une logistique serrée, à distance et sur le terrain. Romain Da Fonseca sera ainsi accompagné de Didier Angelloz (guide alpin de haute montagne), Frédéric Cabot (nivologue chez Météo France, routeur) et Guillaume Michaeli et Maxime Charrouin (vétérinaires).   Sur les traces de Paul-Émile Victor Ainsi l’aventurier s’inscrit-il dans les pas de l’explorateur Paul-Émile Victor qui, en 1938, rallia Chamonix depuis Nice, effectuant une traversée dans les Alpes afin de tester l’efficacité des chiens de traîneau en haute montagne pour soutenir les chasseurs alpins. Engagé dans une aventure plus scientifique que sportive, l’équipage emprunta alors train et voiture dès que possible. Pour le reste, l’exploit était déjà grand, avec un matériel à des années lumières de celui disponible aujourd’hui.   La rédaction    

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